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vendredi 16 janvier 2015

Un peu comme Perceval, en 2015, je relance de quinze !

Bon, d'accord, l'accroche n'est pas super originale mais je ne savais pas trop comment débuter.

L'Héritage de Tarford Castle vient de paraître chez Rivière Blanche il y a quelques jours ! Comment ça, vous le saviez déjà ?
Bah, allons, je suis certain que je n'en avais jamais parlé auparavant... 

jeudi 6 novembre 2014

De l'influence du Maître Lovecraft

Je pense inévitable, lorsque l'on se lance dans la grande aventure de l'écriture, de chercher des repères parmi les auteurs qui nous ont marqués durant nos lectures. Je ne déroge pas à la règle.

Si vous tournez un tant soit peu autour de ce blog, vous devez savoir, sinon je vous l'apprends, que Howard Philips Lovecraft est l'auteur qui m'a le plus fasciné durant mon adolescence. D'autres m'ont passionné (et me passionnent encore), mais lui exerce sur moi un véritable envoûtement.

Pourquoi ? Difficile à dire comme ça, même avec plus de vingt ans de recul. C'est un mélange de tout, je suppose : l'univers qu'il décrit, son style, si particulier, la sensation de malaise et de terreur que l'ont peut ressentir après avoir terminé un de ses textes où l'on se dit "Et si c'était possible ?"

Quoi qu'il en soit, Lovecraft et son Mythe de Cthulhu sont devenus mes compagnons de voyage à chaque fois que je me mets devant mon clavier pour coucher quelques mots. Dès lors, la tentation de vouloir faire comme lui est grande...

lundi 27 octobre 2014

Barry Barrison – Du hasard à la passion

Si vous suivez un tant soit peu mon actualité (je sais, c'est vaniteux et de penser que certains puissent s'intéresser à ce qui sort de mon cerveau, mais bon c'est une autre histoire), le nom de Barry Barrison ne doit pas vous être totalement inconnu. D'un personnage complètement anecdotique, pioché au hasard parmi une foule d'autres, je me suis retrouvé avec un compagnon d'écriture qui m'a suivi pendant huit mois de ma vie. Comment ? Je vais vous expliquer.


Tout a commencé en 2012. J'ai eu la chance, pour la seconde fois, d'avoir été approché par Romain d'Huissier et Julien Heylbroeck, les deux anthologistes qui codirigent Dimension Super Héros chez Rivière Blanche. À cette occasion, ils ont eu la gentillesse de me renouveler leur confiance pour le second opus à sortir. Flatté, je me suis donc de nouveau plongé dans le vaste univers de personnages disponibles dans le catalogue d'HEXAGON. Mais je me suis retrouvé confronté assez vite à un problème de taille : autant je suis client des super héros en tant que lecteur (BD) ou spectateur, autant je ne me sentais pas de m'embarquer dans l'écriture d'une histoire qui mette en place des personnages bardés de super pouvoirs, qui déclenchent des conflits à l'échelle cosmique d'un claquement de doigts. La première année (en 2011 donc) mon choix s'était porté sur l'agent sans nom, qui est un mélange de Bond, Bourne, et autre Lupin. J'avais évité l'écueil une première fois, je n'étais pas convaincu d'y parvenir une seconde.
Et puis, à force de passer en revue cette impressionnante galerie de personnages, j'ai fini par tomber sur ce Barry Barrison. La page web qui lui est consacrée est assez vide, comparée à certaines autres, et, pour seules infos, quelques images scannées, tirées des comics, et cette tagline assez sibylline et qui pourtant m'a accroché l'œil :

vendredi 22 août 2014

Ben putain, t'étais passé où ?

 Dans ton cul, diraient certains esprits taquins.

Non, en fait. Déjà, je ne suis pas assez souple, et puis bon, j'ai autre chose à foutre :).

C'est d'ailleurs pour ça que le blog n'a pas été alimenté depuis pas mal de temps. La surcharge de travail et pas mal de changements. 

Médkoitukoze ?


Pour ceux qui ne le sauraient pas (et je pense que c'est la majorité), j'ai l'énorme chance de bosser en free-lance pour EDGE depuis quelques semaines. C'est une sorte de consécration pour moi. En effet, depuis que j'ai décidé de reprendre ma vie professionnelle en main, c'est ce que je voulais faire : bosser dans le monde du jeu. Et, j'avoue, travailler pour un des plus grands éditeurs de jeu en France est une chance incroyable. D'autant que j'y côtoie des univers ludiques qui sont ceux que j'apprécie depuis longtemps : Netrunner, Star Wars, Descent pour n'en citer que trois (et vu la gamme de jeu d'EDGE, ce n'est qu'une toute petite minorité).

Il est difficile de décrire précisément le sentiment que cela me procure. De la joie, certes, mais, c'est aussi une putain de responsabilité que d'avoir « sur les épaules » la responsabilité de telle ou telle VF. Et je puis vous assurer que ce n'est pas aussi facile qu'il y paraît quand on est à l'extérieur. Les contraintes sont multiples (facteur temps, quantité, etc.). Et puis, les erreurs. Ah, putain, les erreurs, les contresens, les « kiki » et autres billevesées. Sérieusement, moi qui aie commencé la traduction de mon premier texte la fleur au fusil, je vous garantis que maintenant je serre les fesses et que mon Harrap's n'est jamais très loin.

Ouaip, on ne s'improvise pas traducteur. C'est un métier, et ça s'apprend. Alors, j'apprends (de mes erreurs), mais j'ai la chance d'avoir rencontré des gens de chez Edge (Sandy, Stéphane, Nicolas) qui sont là pour soutenir plutôt que d'enfoncer. Et c'est rare. Évidemment,  ma Sélène n'est jamais très loin, elle non plus, et est la première à se foutre de ma tronche si je me chie sur un truc :).

mardi 15 avril 2014

Gravity ? Non, retour sur Terre

Septembre 2013. Date du dernier article sur le blog. Depuis, silence total. Comme si l'auteur était perdu... Dans l'espace, ou ailleurs.

Et bien il n'en est rien. Même si la fin d'année 2013 n'a pas été des plus simples, 2014 s'annonce sous des augures bien meilleurs. Je vous ferai grâce des péripéties personnelles.

Bref, concentrons nous sur l'essentiel.

Il y a des moments dans la vie où il faut prendre le taureau par les cornes, et emprunter un chemin qui, même s'il n'est pas forcément facile, promet un futur meilleur que celui qui semblait tout tracé.
C'est ce que j'ai décidé de faire. Alors, plutôt que de paraphraser ce que j'ai pu dire sur Facebook il y a quelques jours, je vais recopier le statut.




Après 21 ans de bons et loyaux services auprès d'une entreprise qui, à part me limer le fion à de nombreuses reprises, ne m'a jamais rien apporté, je tire ma révérence envers la FNAC.
Je le fais sans amertume, sans remords ni regrets. J'ai 44 ans et, si je dois changer de vie professionnelle, c'est maintenant, et pas dans 10 ans.
Alors, qu'est ce que je vais faire, pour les deux du fond qui suivent et qui font semblant de s'intéresser à ce qui m'arrive ?
Et bien c'est simple, en théorie.
Je vais faire ce que j'ai toujours eu envie de faire : jouer. Enfin, non, pas jouer, mais travailler pour le monde du jeu.
Le jeu, que ce soit le jeu de société, le jeu de rôle, ou autre.
J'ai toujours aimé jouer. Et, aujourd'hui, je me sens l'esprit encore plus ludique qu'il y a 20 ans. J'achète, je joue – peu encore je l'avoue – mais je joue.
Et, quand j'achète un jeu et que je lis les règles, bien souvent je peste contre les imprécisions, les fautes d'orthographe, les erreurs de syntaxe.
Quand il s'agit d'une traduction, combien de fois je me rends compte que c'est approximatif.
Alors voilà. J'ai envie, comme l'on fait Tric TracMonsieur Phal et le Docteur Mops, que le jeu, en France, continue à connaître l'essor qu'il est en train de vivre.
Parce que jouer avec des "vrais gens", et se payer une bonne tranche de rigolade entre amis, il n'y a rien de mieux pour se remonter le moral.
Alors, autant le faire quand les règles/textes sont expurgés d'un maximum de fautes.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution de ma reconversion.
D'ores et déjà, je vais passer le TOEIC et suivre une formation d'anglais, sur un an pour parfaire mon anglais et pouvoir faire de la traduction de manière légitime.
Je vais créer une entreprise et travailler pour mon compte.
Je vais monter un site internet pro.
Bien évidemment, je n'oublie pas – au contraire – mes écrits.
Que cela soit pour Rivière Blanche, qui m'a fait l'honneur de me faire confiance pour Barry Barrison, les Fragments d'Imaginaires ou Mythologica et Thomas Riquet, ou Run4games via Ludo Ludiworld, je vais multiplier textes et articles sur divers sujets.

C'est clair et concis, non ?
En clair, j'en suis où ?

lundi 30 septembre 2013

Houston a été retrouvé !

Contrairement à ce qui aurait pu être craint, le vaisseau ne s'est pas égaré dans l'espace (contrairement à l'excellent Gravity qui va sortir prochainement sur nos écrans).
Bref, tout ça pour dire qu'effectivement, je n'ai pas trop chômé.

Entre la fin du dernier texte de Barry Barrison et maintenant, il s'est passé quoi ?

C'est simple :

  1. Un nouvel article pour les Fragments d'Imaginaire qui traite, justement, de Barry, de sa génèse, de sa construction et de ses histoires.
  2. Un troisième article pour Mythologica a été publié. Comme les deux premiers, il traite de Netrunner. Ce dernier article quitte l'introduction au jeu et devient un tout petit peu plus "poussé". Mais rien d'insurmontable.
  3. Il y avait un Appel à Textes qui me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps. Mais faute de temps (et de Barry) je n'avais pas pris le temps de m'y consacrer. Je me suis lancé le défi de boucler ce texte en une semaine. C'est fait ! Ce texte (Fou. Mais pas Roi) vient de partir chez Griffe d'Encre pour leur appel à textes Zombies, dont l'échéance était... ce soir !
(Les articles pour ces deux sites sont accessibles directement dans un petit menu sur la colonne de gauche du blog).

Le futur ? Il est simple.

lundi 9 septembre 2013

Houston à la base ?...

C'est la question légitime qui pourrait se poser. Le dernier billet date de Juin.

Que m'est-il arrivé, durant tout ce temps ? Rien de bien grave. Juste les vacances et un sérieux coup de relâchement. Juillet et Août sont des mois où la procrastination est plus facile encore.

Mais, malgré tout, c'est la rentrée, l'heure d'un petit bilan et des perspectives à venir.


La première nouvelle (et la plus importante) est la fin de la rédaction du recueil autour de Barry Barrison. J'ai achevé hier le dernier texte (qui m'a posé quelques soucis je l'avoue) et, après d'ultimes corrections, s'en va aller rejoindre monsieur Philippe Ward, grand Gourou (avec Jean Marc Lofficier) de Rivière Blanche pour un avis. Il ne restera plus ensuite qu'à passer par une dernière salve de retouches avant d'attendre la parution en 2014 (premier trimestre, à priori).
C'est donc la fin d'un aventure et le début d'une autre pour le manuscrit.
Mais ce ne sera pas une fin définitive. J'ai déjà d'autres idées autour de Barry, et je sais que je reviendrais (assez vite je pense) autour de ce personnage – si le livre rencontre un minimum de succès, s'entend –.


Durant ces mois, j'ai, en parallèle de la rédaction de Barry, été sollicité par les Fragments d'Imaginaires à plusieurs reprises, afin de collaborer avec eux.
Je tiens à les en remercier ici une fois de plus, cette collaboration, axée autour du respect et de la sympathie, étant un pur bonheur.
Aujourd'hui, sont parus :

Je trouve remarquable qu'une plate-forme telle que celle-ci donne sa chance à d'illustres inconnus (dont je suis) et leur "laissent les clef" pour rédiger quelques articles. Comme quoi, il faut encore croire en la générosité d'autrui.

Dans le même temps, j'ai eu la chance d'être accepté au sein du comité de rédaction de la revue Mythologica. L'accueil de Thomas Riquet a été là aussi d'une courtoisie exemplaire.
Je prépare une séries d'articles autour du jeu Androïd : Netrunner, dont le premier est prêt et le second ne saurait tarder.
Je vais essayer de faire quelque chose qui permette autant de débroussailler l'univers pour le néophyte que de faire des articles de fond un peu plus consistants. J'ignore encore la fréquence de parutions, mais, de mon côté, j'ai de quoi écrire...

Enfin, d'un point de vue purement personnel, j'ai de nombreux projets.
Dans le désordre :
  • Terminer la Main Sanglante
  • Un texte de Chevalerie Chinoise
  • Une histoire autour de Jack l’Éventreur
  • Un texte articulé autour d'une Ghost Lamp
  • Barry
Et d'autres idées, encore qui ne sont qu'à l'état de post-it dans un coin.

Mais il sera bien temps d'en reparler en temps et en heure...

lundi 29 avril 2013

Barry Barrison et Thomas Saunier : Où ils en sont ?

Bonne question, ma foi !

Ce très cher Barry occupe la quasi intégralité de mon temps, pour le moment. À ce stade, j'ai deux histoires de terminées. Soit, environ, la moitié du futur livre.
Je finis ces jours-ci les corrections sur La Partie Italienne et j'entame dans la foulée la troisième histoire, fraîchement rebaptisée La Mort lui sied si bien.

(c) Noom Songkann
J'avais écrit un premier squelette de cette troisième enquête, mais je n'étais pas pleinement satisfait du résultat. Trop classique.

Barry est un personnage exceptionnel. Il lui faut donc des aventures tout aussi extraordinaires.
Après de longs moments de réflexion, j'ai finalement eu un déclic. J'ai donc tout effacé et je repars de zéro.

Un mois : c'est le temps que je vais accorder à la rédaction de cette histoire. Et puis, le moi de juin sera consacré à l'écriture du quatrième et dernier texte. Ce qui, normalement, devrait me permettre d'avoir fini la rédaction de ce premier jet avant les grandes vacances et de pouvoir l'envoyer à l'éditeur.



Quant à Thomas Saunier et La Main Sanglante ?

Je ne l'oublie pas. Même si je n'ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en ce moment, le troisième et dernier acte est bien entamé et même si la rédaction en elle-même n'est pas achevée, tout est dans ma tête.
J'espère pouvoir lui octroyer les mois d'été pour arriver à la conclusion de cette histoire, qui j'espère, plaira autant à la lecture que j'en ai à la rédiger.

Et la suite ?

Eh bien, la suite devrait commencer aux alentours de septembre, avec un nouveau texte pour lequel je suis en train de me documenter.

Mais il sera temps d'en reparler plus tard...

mardi 11 décembre 2012

Bon, alors, qu'est ce que t'as foutu en 2012 ? Rien ou bien ?

C'est la fin de l'année qui arrive, et, avec elle, l'heure des bilans. J'avoue, ça peut paraître présomptueux de ma part de faire un bilan, vu mes "succès".
En effet, si je devais faire la liste de tout ce qui a trouvé preneur cette année (avant il y a quelques semaines) je dois dire que ce billet aurait été terminé avant même d'être débuté.

Et pourtant... Et pourtant... Les frimas de l'hiver ont été de bon augure pour moi, parce que, malgré nombre de refus (et de ratés, j'avoue aussi, hein, je n'ai pas écrit que des trucs intéressants) il sortira du positif de cette année.

Déjà, et comme l'année dernière, je me dois ma seule publication de l'année à ceux que je considère mes "parrains d'écriture " :


Ils m'ont fait confiance pour le second opus de Dimension Super Héros, à paraître, toujours chez Rivière Blanche durant le premier trimestre 2013.


Je vous laisse admirer la couverture. (Dessin d'Amar Djouad).

L'année dernière j'avais choisi un agent secret Freelance confronté à certains agissements étranges dans une boite de nuit parisienne.
Cette année, j'ai écrit autour d'un Lord Anglais, aux dons de déduction imparables, qui mène une enquête (à distance) dans la Cité des Sacres (Reims la bien nommée).
Je ne vous en dis pas plus, je vous laisserai le soin de découvrir l'intrigue en vous procurant le livre.

Quant à la seconde bonne nouvelle, elle a, elle aussi, un lien direct avec Rivière Blanche. Je vous tiendrai au courant lorsque les évènements se seront précisés. Pour le moment, je suis en phase d'étude et de recherche.
J'ai eu la chance de rentrer en contact avec messieurs Philippe Ward et Jean-Marc Lofficier. Leur écoute et accueil ont été bien au delà de mes espérances. Il y a définitivement des gens bien, dans le monde de l'édition.

Et pour terminer sur les gens bien, j'ai rencontré une de ces rares personnes, au détour d'un forum. C'est un mec avec un coeur gros comme ça, une envie et une passion d'écrire dévorantes, un univers bien à lui, un franc parler et une gouaille qui vont bien.
Ce "mec" sévit sous le pseudonyme de Pagan Pandemia. Il est en train de bosser comme un forcené sur un roman qui, pour en avoir déjà lui quelques chapitres, décoiffe et change totalement de tout ce qu'on peut lire d'habitude.
Un gars à suivre, parce qu'il le mérite.

Sur ce, on se retrouve en 2013 si l'apocalypse nous a épargnés.


mardi 18 septembre 2012

La Main Sanglante : De la Novella au Roman

J'ai eu hier des nouvelles de l'éditeur chez lequel était parti La Main. Et le verdict est simple : il faut que la novella devienne un roman. Pourquoi ? A cause du potentiel de l'histoire, qu'il serait dommage de restreindre à la novella (je paraphrase un peu les dires du directeur de collection, mais c'est en gros ça).
Alors ok. Il en sera ainsi.

J'avoue que ça chamboule un peu mon planning des semaines à venir tel que je l'avais prévu. Je vais donc devoir mettre en pause TrustN01_ et l'Héritage d'Innsmouth qui, eux, n'ont pas de deadline précise, pour recentrer mon temps d'écriture sur ce qui est le plus urgent.

Je pense abandonner le concours Autoroute de WeLoveWords pour me consacrer exclusivement à deux choses :

  1. Barry Barrison pour DSH2
  2. La Main Sanglante.

Pour ceux que ça intéresserait (il y en a peut-être), je donnerai des détails sur l'avancée de l'écriture de la Main sur la page qui lui est dédiée au fur et à mesure.

Quel délai pour finir ? Aucune idée. Un célèbre éditeur de jeux vidéos a pour habitude de dire "Done when it's done".

Cependant, entre la rédaction, les corrections, les relectures... Disons que j'aimerai bien que pour fin octobre j'approche d'une version acceptable à mes yeux.

On verra bien !

dimanche 2 septembre 2012

Une claque n'a jamais tué personne... Tant mieux !

L'été se finit, c'est la rentrée des classes, la reprise du train-train quotidien.
Le temps de faire un bilan, pour moi, de ces derniers mois.
Bilan contrasté s'il en est. J'ai réussi à me dégager pas mal de temps pour écrire, et ça c'est bien. Pourtant, ces efforts - pour le moment en tout cas - ce sont révélés infructueux. Pas en terme de satisfaction personnelle, s'entend, mais en terme d'aboutissement des textes achevés.
En effet, après l'euphorie d'avoir mené à bien certains projets durant les vacances (3 au total), est venu le temps de l'attente après envoi des textes.
Et là, on peut dire que ça c'est plutôt pas bien passé. Alors je sais, c'est le lot (quotidien?) des mecs qui écrivent que de se voir s'essuyer des refus après envoi de leurs textes. Ça fait partie du cycle normal des choses. C'est quelque chose d'assimilé depuis longtemps.
Mais il faut avouer que ça fait un peu mal à l'orgueil que de s'entendre dire que ce qu'on a écrit n'est pas bon (ou pas assez).
Cependant, dans mon désarroi, j'ai eu la chance d'avoir des réponses plus que cordiales. Et, l'air de rien, c'est réconfortant.
Si vous suivez un tant soi peu mes élucubrations, vous devez sans doutes savoir que j'ai envoyé La Main Sanglante au Carnoplaste de M. Darvel.
J'avoue, j'y croyais un peu. Et puis, le couperet est tombé. Pas pris. Mais, et c'est là où le mais est important, la gentillesse et l'argumentaire de la réponse m'ont presque autant satisfaits qu'une acceptation (j'exagère un peu, mais quand même).
Je sais que même si mon texte n'est pas parfait, il a un certain potentiel et, après la déception du moment, je me suis dit que je ne lâcherai pas Thomas Saunier.
Le texte est parti chez un second éditeur (pour lequel j'espère une réponse dans les 15 premiers jours de septembre).
Si j'essuie encore un refus, je retravaillerai mon texte, l'étofferai et j'en ferai un roman.
Un des autres textes bossés durant l'été fait lui l'objet d'un concours, proposé par WeLoveWords pour lequel la réponse devait tomber fin août.
91 textes ont été soumis. J’imagine que c'est le nombre conséquents de textes à lire (de 45.000 signes chacun) qui retarde un peu la déclaration du lauréat. Encore une fois, je pense que mon texte est bon. Mais sera-t-il le meilleur? Ça c'est une autre histoire.

Loin de rester sur ces déceptions, malgré tout, je suis déjà parti sur d'autres projets :
  • Barry Barrison et le mystère de la femme qui marche : nouveau texte pour le second tome de l'anthologie "Dimension Super-Héros".
  • Un second concours du site WeLoveWords.
  • Je termine un nouvelle destinée au magazine Lanfeust.
  • Un gros projet, un polar, TrustN01_, pour lequel je suis en train d'écrire le 6no et auquel je compte m'atteler le plus tôt possible.
Et d'autres travaux en cours d'ébauche. Ça fait beaucoup, mais je me sens boulimique. J'ai peut-être les yeux plus gros que le ventre (j'ai d'ailleurs du abandonner le concours du premier roman jeunesse de Gallimard par manque de temps), mais c'est comme ça que je fonctionne.
Cependant, comme je ne suis pas qu'un "bourrineur de l'écriture", j’apprends mes leçons.
J'ai fait l'acquisition de :

C'est du lourd, c'est en anglais, mais c'est carrément ultra intéressant. Je n'ai pas encore fini de le lire, mais, d'ores et déjà, il est évident que mes prochains personnages de fiction seront beaucoup plus étoffés que ceux que j'ai déjà produit.

D'ailleurs, si je dois retravailler La Main Sanglante, il est évident que Saunier et les autres bénéficieront d'un gros lifting de caractérisation.

Et c'est à la lecture de ce genre de livre qu'il est évident qu'il ne suffit pas de savoir aligner les mots les uns derrière les autres sans trop faire de fautes de français pour écrire des histoires intéressantes et être intéressant à lire.


C'est d'ailleurs le principal enseignement que j'ai tiré des récentes déconvenues.
Il est facile de se croire "écrivaillon", surtout quand on a une assez haute image de soi-même.
Il est aussi facile d'avoir des idées plutôt intéressantes. Des idées, tout le monde en a.
Par contre, et c'est bien là le plus difficile, c'est tout sauf facile de réussir à transformer ces idées en quelque chose de concret et d'intéressant pour un lecteur.
Et c'est bien. Ça évite de s'enflammer, de se croire le nouveau Brown dès qu'on a réussi à écrire trois pages.
Finalement, ça m'a fait du bien. Ça fait redescendre sur terre et ça remet les pendules à l'heure.
Ne reste plus qu'à inverser le karma.
Je croise les doigts.

lundi 23 avril 2012

L'heure des choix

En cette période électorale, le titre était tout choisi. Cependant, rien à voir avec la politique dans ce qui va suivre. Il s'agit juste de faire une petite mise à jour de où j'en suis et vers quoi je vais.

J'avoue que ces dernières semaines ont été riches en évènements.

Du coup, je me retrouve avec un planning chargé pour toute la fin de 2012.

Alors, ça donne quoi ?

Dans l'ordre :


La date limite de remise des textes pour l'Appel à Textes lancé par Présences d'Esprit est arrivé à terme le 15 Avril. Je pense que les délibérations vont bon train. Je croise les doigts pour que ma nouvelle "Ripper" ait été retenue.
L'univers de Jack l’Éventreur n'est pas du goût de tout le monde, c'est donc un risque que j'ai pris en le choisissant comme personnage central.

Quelquefois les risques sont payants, cependant.
Advienne que pourra à ce sujet.

Chronologiquement parlant, Malpertuis IV avec sa Deadline au 30 juin était le second.
Ça fait plusieurs semaines que j'ai commencé la rédaction du texte qui lui était dédié, ayant pour personnage principal Thomas Saunier, cet ex-flic paumé  en prise avec le spiritisme et l'occultisme dans le Paris des Années Folles. J'en suis à la 4ème version.
Mais au cours d'un petit échange à l'impromptu avec mon ami Romain d'Huissier pas plus tard qu'hier, les choses ont changé. Il m'a conseillé de contacter le propriétaire du Carnoplaste afin de voir avec lui si il serait envisageable que mon histoire l'intéresse.


Sitôt dit, sitôt fait. J'ai pris contact avec Mr Robert Darvel ce matin. La seule chose qu'il a pu me promettre est d'avoir la gentillesse de lire mon manuscrit une fois que je l'aurai achevé. Ce qui est déjà beaucoup. Donc j'ai fait le choix de retirer mon histoire de Malpertuis, de l'étoffer encore afin d'arriver dans le signage moyen des fascicules du Carnoplaste (environ 120.000) et je tenterai ma chance de ce côté.



Ce qui veut dire que je n'ai plus rien à présenter pour Malpertuis IV. Mais il me reste un peu plus de deux mois pour écrire une nouvelle histoire à présenter, donc je ne lâche pas l'AT.

En parallèle, je m'attelle à un autre GROS défi :

Les éditions Gallimard organisent un concours premier roman Jeunesse, dont la cible est les enfants de 9/18 ans. Le texte doit faire au moins 120.000 caractères lui aussi et la date limite de dépôt des manuscrits est le 31 Août 2012.
Après avoir un peu disséqué ce qui se faisait et regardé le près les Hit Parade jeunesse, j'ai trouvé mon idée et le thème.
Joueur d'Ad&D depuis plus de.. Oulah, bref... je vais partir sur un univers d'Heroic Fantasy, en prenant soin d'éviter les écueils que ce genre ultra populaire présente.

3 textes seront sélectionnés et présentés à un jury. Le gagnant sera publié chez Gallimard en Juin 2013.

Enfin, Last but not Least, je rempile pour le second opus de L'Anthologie Super-Héros des deux compères Romain d'Huissier (et oui, encore lui) et Julien Heylbroeck, dont la deadline est prévue pour décembre 2012.


A cette occasion, je ferai revivre Barry Barrison à travers une enquête toute "Holmsienne" au titre évocateur de "Barry Barrison et le Mystère de la Femme qui Marche".

Sans parodier ni plagier Doyle ou tenter la comparaison avec la l'excellente série de la BBC, je m'en vais vers un autre exercice de style.

Bref, pour synthétiser, je vais être un tantinet occupé !

J'espère avoir des nouvelles quant à la conclusion favorable de ces projets à vous communiquer bientôt.

Sur ce, je vous laisse, j'ai du travail !

jeudi 8 mars 2012

Quand un fait divers devient une histoire

C'est relativement fréquent, je le concède. Mais je ne pensais pas user un jour de ce procédé pour écrire une histoire.
Un ami me montre une vidéo sur Youtube prise avec un téléphone portable. Rien que du banal, si ce n'est que la vidéo est assez étrange et qu'en plus elle a été prise dans ma ville il y a quelques semaines à peine.

On y voit peu de choses, mais assez pour aiguiser mon imagination.

Je cherchais une idée pour mettre en scène mon prochain personnage qui sera au centre d'une histoire que je proposerai pour le second volume de l'Anthologie "Dimension Super-Héros".


Barry Barrison, ce Lord anglais assassiné et condamné à errer éternellement sous forme de fantôme était un disciple de Sherlock Holmes.
Même si il n'a pas été assez prudent pour éviter sa propre mort, sa capacité d'analyse et sa vivacité d'esprit l'ont accompagné dans l'au delà.
Il a donc décidé d'aider un groupe d'étudiants anglais à résoudre des affaires criminelles dont la complexité échappe à la police.



"Barry Barrison et le Mystère de la Femme qui Marche" sera donc le titre de la nouvelle.

Il ne me reste plus qu'à invoquer l'esprit de Conan Doyle pour qu'il m'accompagne durant l'écriture, sans pour autant tomber dans le plagiat.

Quoi qu'il en soit, merci à mon pote Christophe L. pour m'avoir donné l'idée.
Je te noterai comme "inspirateur" dans les remerciements :-).