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lundi 27 octobre 2014

Barry Barrison – Du hasard à la passion

Si vous suivez un tant soit peu mon actualité (je sais, c'est vaniteux et de penser que certains puissent s'intéresser à ce qui sort de mon cerveau, mais bon c'est une autre histoire), le nom de Barry Barrison ne doit pas vous être totalement inconnu. D'un personnage complètement anecdotique, pioché au hasard parmi une foule d'autres, je me suis retrouvé avec un compagnon d'écriture qui m'a suivi pendant huit mois de ma vie. Comment ? Je vais vous expliquer.


Tout a commencé en 2012. J'ai eu la chance, pour la seconde fois, d'avoir été approché par Romain d'Huissier et Julien Heylbroeck, les deux anthologistes qui codirigent Dimension Super Héros chez Rivière Blanche. À cette occasion, ils ont eu la gentillesse de me renouveler leur confiance pour le second opus à sortir. Flatté, je me suis donc de nouveau plongé dans le vaste univers de personnages disponibles dans le catalogue d'HEXAGON. Mais je me suis retrouvé confronté assez vite à un problème de taille : autant je suis client des super héros en tant que lecteur (BD) ou spectateur, autant je ne me sentais pas de m'embarquer dans l'écriture d'une histoire qui mette en place des personnages bardés de super pouvoirs, qui déclenchent des conflits à l'échelle cosmique d'un claquement de doigts. La première année (en 2011 donc) mon choix s'était porté sur l'agent sans nom, qui est un mélange de Bond, Bourne, et autre Lupin. J'avais évité l'écueil une première fois, je n'étais pas convaincu d'y parvenir une seconde.
Et puis, à force de passer en revue cette impressionnante galerie de personnages, j'ai fini par tomber sur ce Barry Barrison. La page web qui lui est consacrée est assez vide, comparée à certaines autres, et, pour seules infos, quelques images scannées, tirées des comics, et cette tagline assez sibylline et qui pourtant m'a accroché l'œil :

lundi 30 septembre 2013

Houston a été retrouvé !

Contrairement à ce qui aurait pu être craint, le vaisseau ne s'est pas égaré dans l'espace (contrairement à l'excellent Gravity qui va sortir prochainement sur nos écrans).
Bref, tout ça pour dire qu'effectivement, je n'ai pas trop chômé.

Entre la fin du dernier texte de Barry Barrison et maintenant, il s'est passé quoi ?

C'est simple :

  1. Un nouvel article pour les Fragments d'Imaginaire qui traite, justement, de Barry, de sa génèse, de sa construction et de ses histoires.
  2. Un troisième article pour Mythologica a été publié. Comme les deux premiers, il traite de Netrunner. Ce dernier article quitte l'introduction au jeu et devient un tout petit peu plus "poussé". Mais rien d'insurmontable.
  3. Il y avait un Appel à Textes qui me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps. Mais faute de temps (et de Barry) je n'avais pas pris le temps de m'y consacrer. Je me suis lancé le défi de boucler ce texte en une semaine. C'est fait ! Ce texte (Fou. Mais pas Roi) vient de partir chez Griffe d'Encre pour leur appel à textes Zombies, dont l'échéance était... ce soir !
(Les articles pour ces deux sites sont accessibles directement dans un petit menu sur la colonne de gauche du blog).

Le futur ? Il est simple.

vendredi 25 janvier 2013

Le Rôdeur de l'East End

C'est étrange, quand même.

Il y a un peu plus d'un an, j'ai écrit un texte pour un appel à textes. Comme toujours, avant d'envoyer, je fais lire à quelques personnes. Et je n'ai reçu que des retours positifs sur ce texte.
Du coup, j'étais confiant. Un tort, avec le recul. Le texte n'a pas été pris parce que "trop éloigné du thème".

Déçu, j'enterre le texte au fin fond d'un de mes dossiers. Cependant, j'y revenais régulièrement. De plus, les quelques personnes avec lesquelles je discute écriture me le citaient régulièrement, rappelant qu'elles avaient bien aimé le ton et l'ambiance.

De fil en aiguille, l'idée à fait son chemin. J'ai retravaillé le texte, l'ai fait relire de manière encore plus critique, et me suis décidé à le publier, sur Amazon.

Pourquoi Amazon ? J'en sais rien ! Le fait d'avoir eu un Kindle ? La simplicité de mise en ligne ? Je n'ai pas trop réfléchi, mais c'est ce que me paraissait le plus logique.

J'ai fait appel à une illustratrice que j'ai rencontré au détour d'un forum pour me faire une jolie couverture.


Avouez que j'ai bien fait, non ?

Le ton, l'ambiance et l'atmosphère correspondent parfaitement à ce que j'avais en tête. L'ensemble colle parfaitement à l'histoire. Merci encore à Sélène Meynier pour la qualité de son travail.

Je me suis finalement lancé. Le texte est en ligne depuis hier, à un prix dérisoire.

Soyez rassurés, je ne partirai pas en Russie pour ne pas payer mes impôts suite à ça ;). De plus, je maîtrise assez mal l'alphabet cyrillique et je ne suis pas friand des grands froids.

Plus concrètement, maintenant, où se procurer le texte et comment faire pour le lire ?

Le texte se trouve ici.

Il est directement comestible si vous disposez d'un Kindle.

- Oui, mais bon, t'es bien gentil, mais j'ai pas de Kinder, moi ? Je fais comment pour lire ton truc ?
- Ben on s'énerve pas, hein ? En allant là, il y a les applications pour lire via un PC, un I-machin, un Androïd et même du Windows 8. Il suffit de cliquer sur le lien qui va bien et de télécharger la bonne application.
- Ah ? Bon, ok...

Et voilà. Vous pourrez ainsi rejoindre l'East End et retrouver ce personnage torturé.
Si l'histoire vous plait (et même si elle ne vous plait pas), n'hésitez pas à laisser une note et un commentaire sur Amazon.

Rien n'empêche également de me laisser un petit mot ici. Je répondrai avec plaisir.

Merci et - j'espère - bonne lecture !

lundi 23 avril 2012

L'heure des choix

En cette période électorale, le titre était tout choisi. Cependant, rien à voir avec la politique dans ce qui va suivre. Il s'agit juste de faire une petite mise à jour de où j'en suis et vers quoi je vais.

J'avoue que ces dernières semaines ont été riches en évènements.

Du coup, je me retrouve avec un planning chargé pour toute la fin de 2012.

Alors, ça donne quoi ?

Dans l'ordre :


La date limite de remise des textes pour l'Appel à Textes lancé par Présences d'Esprit est arrivé à terme le 15 Avril. Je pense que les délibérations vont bon train. Je croise les doigts pour que ma nouvelle "Ripper" ait été retenue.
L'univers de Jack l’Éventreur n'est pas du goût de tout le monde, c'est donc un risque que j'ai pris en le choisissant comme personnage central.

Quelquefois les risques sont payants, cependant.
Advienne que pourra à ce sujet.

Chronologiquement parlant, Malpertuis IV avec sa Deadline au 30 juin était le second.
Ça fait plusieurs semaines que j'ai commencé la rédaction du texte qui lui était dédié, ayant pour personnage principal Thomas Saunier, cet ex-flic paumé  en prise avec le spiritisme et l'occultisme dans le Paris des Années Folles. J'en suis à la 4ème version.
Mais au cours d'un petit échange à l'impromptu avec mon ami Romain d'Huissier pas plus tard qu'hier, les choses ont changé. Il m'a conseillé de contacter le propriétaire du Carnoplaste afin de voir avec lui si il serait envisageable que mon histoire l'intéresse.


Sitôt dit, sitôt fait. J'ai pris contact avec Mr Robert Darvel ce matin. La seule chose qu'il a pu me promettre est d'avoir la gentillesse de lire mon manuscrit une fois que je l'aurai achevé. Ce qui est déjà beaucoup. Donc j'ai fait le choix de retirer mon histoire de Malpertuis, de l'étoffer encore afin d'arriver dans le signage moyen des fascicules du Carnoplaste (environ 120.000) et je tenterai ma chance de ce côté.



Ce qui veut dire que je n'ai plus rien à présenter pour Malpertuis IV. Mais il me reste un peu plus de deux mois pour écrire une nouvelle histoire à présenter, donc je ne lâche pas l'AT.

En parallèle, je m'attelle à un autre GROS défi :

Les éditions Gallimard organisent un concours premier roman Jeunesse, dont la cible est les enfants de 9/18 ans. Le texte doit faire au moins 120.000 caractères lui aussi et la date limite de dépôt des manuscrits est le 31 Août 2012.
Après avoir un peu disséqué ce qui se faisait et regardé le près les Hit Parade jeunesse, j'ai trouvé mon idée et le thème.
Joueur d'Ad&D depuis plus de.. Oulah, bref... je vais partir sur un univers d'Heroic Fantasy, en prenant soin d'éviter les écueils que ce genre ultra populaire présente.

3 textes seront sélectionnés et présentés à un jury. Le gagnant sera publié chez Gallimard en Juin 2013.

Enfin, Last but not Least, je rempile pour le second opus de L'Anthologie Super-Héros des deux compères Romain d'Huissier (et oui, encore lui) et Julien Heylbroeck, dont la deadline est prévue pour décembre 2012.


A cette occasion, je ferai revivre Barry Barrison à travers une enquête toute "Holmsienne" au titre évocateur de "Barry Barrison et le Mystère de la Femme qui Marche".

Sans parodier ni plagier Doyle ou tenter la comparaison avec la l'excellente série de la BBC, je m'en vais vers un autre exercice de style.

Bref, pour synthétiser, je vais être un tantinet occupé !

J'espère avoir des nouvelles quant à la conclusion favorable de ces projets à vous communiquer bientôt.

Sur ce, je vous laisse, j'ai du travail !

jeudi 8 mars 2012

Quand un fait divers devient une histoire

C'est relativement fréquent, je le concède. Mais je ne pensais pas user un jour de ce procédé pour écrire une histoire.
Un ami me montre une vidéo sur Youtube prise avec un téléphone portable. Rien que du banal, si ce n'est que la vidéo est assez étrange et qu'en plus elle a été prise dans ma ville il y a quelques semaines à peine.

On y voit peu de choses, mais assez pour aiguiser mon imagination.

Je cherchais une idée pour mettre en scène mon prochain personnage qui sera au centre d'une histoire que je proposerai pour le second volume de l'Anthologie "Dimension Super-Héros".


Barry Barrison, ce Lord anglais assassiné et condamné à errer éternellement sous forme de fantôme était un disciple de Sherlock Holmes.
Même si il n'a pas été assez prudent pour éviter sa propre mort, sa capacité d'analyse et sa vivacité d'esprit l'ont accompagné dans l'au delà.
Il a donc décidé d'aider un groupe d'étudiants anglais à résoudre des affaires criminelles dont la complexité échappe à la police.



"Barry Barrison et le Mystère de la Femme qui Marche" sera donc le titre de la nouvelle.

Il ne me reste plus qu'à invoquer l'esprit de Conan Doyle pour qu'il m'accompagne durant l'écriture, sans pour autant tomber dans le plagiat.

Quoi qu'il en soit, merci à mon pote Christophe L. pour m'avoir donné l'idée.
Je te noterai comme "inspirateur" dans les remerciements :-).

lundi 30 janvier 2012

Janvier fini, le bilan

Plutôt bon, ce bilan.
Malgré le peu de temps dont je dispose pour écrire, j'ai réussi à le convertir efficacement.
J'ai fini une seconde nouvelle, "Ripper" (titre provisoire) qui met en scène un des tueurs en série les plus connus au monde et dont le destin reste un mystère.



Jack The Ripper. 




Jack l'Éventreur : son nom à lui seul fait frissonner. Une plongée dans ses pensées les plus intimes lors de l’accomplissement des meurtres qui l'ont rendus célèbre, voilà ce que propose la nouvelle.
Il s'agit d'un appel à texte proposé par Présences d'Esprits, dans la partie concours, en bas du site.
La date limite est pour le 15 Avril 2012. Le texte étant parti en première lecture auprès d'une dizaine de personnes, j'aurai aisément le temps de procéder aux corrections avant la date butoir.

Je m'attelle d'ores et déjà à l'écriture d'un autre texte, ayant pour personnage principal cet homme :

Je n'en dirai pour le moment pas plus, le projet étant encore à l'état de balbutiements.

L'Héritage d'Innsmouth a quant à lui eu le droit à une première relecture complète des quelques 20 pages déjà rédigées, plus une première mise en page.
C'est mon projet le plus personnel et j'y apporte un soin tout particulier.

Enfin, j'ai décidé de proposer un texte pour l'anthologie Malpertuis IV des mêmes Éditions Malpertuis.
Le thème est trouvé, je n'ai plus qu'à le coucher sur papier.

J'espère que chaque mois de 2012 aura un bilan aussi positif...

dimanche 30 octobre 2011

L'anthologie arrive bientôt...

Comme l'a indiqué Romain d'Huissier dans son article sur son blog, le premier tome de "Dimension Super-héros" est sur le point de voir le jour chez Rivière Blanche.

L'occasion de revenir sur Ninouska, qui figure au sommaire de cet ouvrage.

Il y a encore quelques mois, lorsque j'ai répondu à Romain que j'acceptais de rédiger un texte pour son anthologie, jamais je n'aurai cru que j'aurai mené ce projet à terme. C'était la première fois que  me lançais dans un projet d'écriture aussi long. Et j'étais aussi loin d'imaginer que j'aurai une réponse positive.

Je m'estime aujourd'hui chanceux, car mon premier texte  "sérieux" est publié, ce qui, au vu des informations sur l'édition française, est tout de même assez rare.

C'est donc un grand sentiment de fierté que d'avoir mon nom associé à cette anthologie.

Evidemment, je remercie encore une fois Romain d'Huissier et Julien Heylbroek d'avoir monté cette anthologie et de m'avoir contacté pour y participer.

Rivière Blanche, l'éditeur, aussi, bien évidemment est à mettre au tout premier rang pour laisser la chance à des inconnus doublés de débutants de pouvoir mettre un doigt de pied dans le milieu de la publication.

En ces temps difficiles où la confiance et la sincérité ne semblent pas étouffer tout le monde (il n'y a qu'à voir la fumisterie qu'est devenue le concours de pitchs de The Pitch Factory), il est agréable de constater qu'il y a des gens honnêtes même dans ce milieu et qui savent rester droits dans leurs bottes.

Alors, si vous avez envie de lire ma modeste prose, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Quant à moi, cette première publication me met un énorme coup de boost au moral pour continuer.

vendredi 7 octobre 2011

Espoir, désillusions & travail.

Cela fait quelques temps que je n'ai pas eu le temps de mettre mon blog à jour. Beaucoup de choses se sont passées depuis quelques jours.

Espoir ?

Oui, beaucoup, et ça fait du bien au moral, car j'ai eu aujourd'hui la double bonne surprise de découvrir la couverture officielle de l'anthologie dans laquelle sera publiée ma nouvelle.

Elle est en effet plus agréable à l'oeil que la première ébauche que je vous avais présentée il y a quelques temps.

La seconde bonne nouvelle est que si j'en crois le site internet de l'éditeur, la parution de l'anthologie sera pour Novembre 2011 et non début 2012 comme c'était initialement prévu.

Le livre sera donc entre mes mains (fébriles) avant la fin de l'année. Ce sera mon premier cadeau de Noël !

Le lien vers la page de l'éditeur se trouve sur la droite du blog.

Voici cependant le lien direct vers la page de l'anthologie : Dimension Super-Héros.



Désillusions ?

Oui, aussi. Car The Pitch Factory, ce concours auquel je participe depuis le mois de juin, est quasiment laissé à l'abandon. Entre les suspicions de triche, le manque de communication de la part des organisateurs et la modification permanente des CGU, on se demande bien vers quoi tout cela va déboucher.

Travail ?

Et oui ! Et beaucoup ! Les retours sur les premiers jets du Projet A.P.A.D. nous sont parvenus depuis quelques jours. Et, comme prévu, beaucoup de maladresses, de répétitions et un style bancal font qu'un important travail de ré-écriture est nécessaire.
Mais ça ce n'est pas grave ! C'est même excessivement motivant. Au lieu de me décourager, je n'en suis que plus impliqué encore, avec l'envie de prouver que je suis capable d'aller au bout de ce projet.
Et on ira au bout, ça, c'est sur !

Allez, j'y retourne !

vendredi 12 août 2011

Monnet


Que se cache-t-il derrière ce titre ?

Non, ce n’est pas un article sur le peintre (déjà, il y aurait eu une faute sur son nom).

Monnet, c’est l’Agent sans nom. D’accord. Mais qui est l’Agent sans nom ?




« L’Agent sans nom » est un agent secret freelance qui travaille pour un réseau mystérieux basé en Suisse et dirigé par Monsieur Leroy. On sait peu de choses sur ce réseau, si ce n’est qu’il dispose de moyens financiers et logistiques considérables, lui permettant d’être sur de nombreux fronts à la fois. Son dirigeant, Monsieur Leroy, est tout aussi mystérieux que le réseau en lui-même. Certains pensent à un milliardaire ayant fait fortune grâce à la finance, qui aurait décidé de mettre ses moyens au service du SHIELD, afin de contrer les actes frauduleux de CRIMEN.
L’agent sans nom, dans tout çà ? C’est une sorte d’électron libre, auquel Monsieur Leroy fait appel dans certains cas. C’est un professionnel du déguisement, un expert en informatique et un voleur aguerri. Son parcours est inconnu. Impossible de savoir pour qui il a travaillé, par qui il a été formé. Il joue de ces ambigüités pour laisser planer le doute quant à sa vraie personnalité. Quoi qu’il en soit, il est de notoriété publique que Monsieur Leroy le considère un peu comme un fils. Pourquoi Monnet ? Grand amateur d’art (il n’y a qu’à voir le temps qu’il passe dans les musées durant son temps libre), il aime particulièrement les œuvres du peintre Monet. Il s’est donc approprié le nom de l’artiste, en y rajoutant un « n ». « C’est l’hommage d’un artiste à un autre » aime t-il répéter.

Et il est devenu le personnage central d’une nouvelle que j’ai écrite, faisant partie d’un appel à texte lancé il y a quelques mois de cela.

La nouvelle, qui a été validée par les deux anthologistes, paraîtra début 2012 chez l'éditeur Rivière Blanche si le calendrier n’est pas changé.

Et voici la couverture de l’ouvrage en question !