lundi 20 octobre 2014

De l'art – Ô combien difficile – de la traduction...

S'il y a bien un sujet délicat à aborder sur les sites/forums communautaires, c'est bien celui de la traduction de nos jeux préférés. Pourquoi donc ? Parce qu'il y a toujours deux camps. Ceux qui ne jurent que par la VO, et ceux qui préfèrent le français. Et, bien souvent, ces deux camps ont du mal à cohabiter l'un avec l'autre sans que cela parte en pugilat.
À quoi sont dues ces tensions récurrentes autour des traductions ? Pas facile à analyser de manière sereine.
Upstalk ? Haricot ? Coco ?
L'anglais et le français sont deux langues bien différentes, c'est un fait. Ce qui est évident en anglais ne l'est pas forcément en français – et inversement.  Prenons par exemple un des derniers datapacks de Netrunner, sorti en France il y a quelques semaines. Upstalk est devenu Sur le Haricot. Hérésie, « foutage de gueule », ou simple logique ?
Upstalk est une expression anglaise pour laquelle il n'existe pas de traduction littérale immédiate. Alors, dans ce cas, comment fait-on ? Décomposer le mot pour essayer de trouver un sens (ici up et stalk) et de trouver un mot/expression qui colle, sortir du terme original et inventer une traduction ou chercher dans le background du jeu pour essayer de coller au thème ?

vendredi 22 août 2014

Ben putain, t'étais passé où ?

 Dans ton cul, diraient certains esprits taquins.

Non, en fait. Déjà, je ne suis pas assez souple, et puis bon, j'ai autre chose à foutre :).

C'est d'ailleurs pour ça que le blog n'a pas été alimenté depuis pas mal de temps. La surcharge de travail et pas mal de changements. 

Médkoitukoze ?


Pour ceux qui ne le sauraient pas (et je pense que c'est la majorité), j'ai l'énorme chance de bosser en free-lance pour EDGE depuis quelques semaines. C'est une sorte de consécration pour moi. En effet, depuis que j'ai décidé de reprendre ma vie professionnelle en main, c'est ce que je voulais faire : bosser dans le monde du jeu. Et, j'avoue, travailler pour un des plus grands éditeurs de jeu en France est une chance incroyable. D'autant que j'y côtoie des univers ludiques qui sont ceux que j'apprécie depuis longtemps : Netrunner, Star Wars, Descent pour n'en citer que trois (et vu la gamme de jeu d'EDGE, ce n'est qu'une toute petite minorité).

Il est difficile de décrire précisément le sentiment que cela me procure. De la joie, certes, mais, c'est aussi une putain de responsabilité que d'avoir « sur les épaules » la responsabilité de telle ou telle VF. Et je puis vous assurer que ce n'est pas aussi facile qu'il y paraît quand on est à l'extérieur. Les contraintes sont multiples (facteur temps, quantité, etc.). Et puis, les erreurs. Ah, putain, les erreurs, les contresens, les « kiki » et autres billevesées. Sérieusement, moi qui aie commencé la traduction de mon premier texte la fleur au fusil, je vous garantis que maintenant je serre les fesses et que mon Harrap's n'est jamais très loin.

Ouaip, on ne s'improvise pas traducteur. C'est un métier, et ça s'apprend. Alors, j'apprends (de mes erreurs), mais j'ai la chance d'avoir rencontré des gens de chez Edge (Sandy, Stéphane, Nicolas) qui sont là pour soutenir plutôt que d'enfoncer. Et c'est rare. Évidemment,  ma Sélène n'est jamais très loin, elle non plus, et est la première à se foutre de ma tronche si je me chie sur un truc :).

mardi 15 avril 2014

Gravity ? Non, retour sur Terre

Septembre 2013. Date du dernier article sur le blog. Depuis, silence total. Comme si l'auteur était perdu... Dans l'espace, ou ailleurs.

Et bien il n'en est rien. Même si la fin d'année 2013 n'a pas été des plus simples, 2014 s'annonce sous des augures bien meilleurs. Je vous ferai grâce des péripéties personnelles.

Bref, concentrons nous sur l'essentiel.

Il y a des moments dans la vie où il faut prendre le taureau par les cornes, et emprunter un chemin qui, même s'il n'est pas forcément facile, promet un futur meilleur que celui qui semblait tout tracé.
C'est ce que j'ai décidé de faire. Alors, plutôt que de paraphraser ce que j'ai pu dire sur Facebook il y a quelques jours, je vais recopier le statut.




Après 21 ans de bons et loyaux services auprès d'une entreprise qui, à part me limer le fion à de nombreuses reprises, ne m'a jamais rien apporté, je tire ma révérence envers la FNAC.
Je le fais sans amertume, sans remords ni regrets. J'ai 44 ans et, si je dois changer de vie professionnelle, c'est maintenant, et pas dans 10 ans.
Alors, qu'est ce que je vais faire, pour les deux du fond qui suivent et qui font semblant de s'intéresser à ce qui m'arrive ?
Et bien c'est simple, en théorie.
Je vais faire ce que j'ai toujours eu envie de faire : jouer. Enfin, non, pas jouer, mais travailler pour le monde du jeu.
Le jeu, que ce soit le jeu de société, le jeu de rôle, ou autre.
J'ai toujours aimé jouer. Et, aujourd'hui, je me sens l'esprit encore plus ludique qu'il y a 20 ans. J'achète, je joue – peu encore je l'avoue – mais je joue.
Et, quand j'achète un jeu et que je lis les règles, bien souvent je peste contre les imprécisions, les fautes d'orthographe, les erreurs de syntaxe.
Quand il s'agit d'une traduction, combien de fois je me rends compte que c'est approximatif.
Alors voilà. J'ai envie, comme l'on fait Tric TracMonsieur Phal et le Docteur Mops, que le jeu, en France, continue à connaître l'essor qu'il est en train de vivre.
Parce que jouer avec des "vrais gens", et se payer une bonne tranche de rigolade entre amis, il n'y a rien de mieux pour se remonter le moral.
Alors, autant le faire quand les règles/textes sont expurgés d'un maximum de fautes.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution de ma reconversion.
D'ores et déjà, je vais passer le TOEIC et suivre une formation d'anglais, sur un an pour parfaire mon anglais et pouvoir faire de la traduction de manière légitime.
Je vais créer une entreprise et travailler pour mon compte.
Je vais monter un site internet pro.
Bien évidemment, je n'oublie pas – au contraire – mes écrits.
Que cela soit pour Rivière Blanche, qui m'a fait l'honneur de me faire confiance pour Barry Barrison, les Fragments d'Imaginaires ou Mythologica et Thomas Riquet, ou Run4games via Ludo Ludiworld, je vais multiplier textes et articles sur divers sujets.

C'est clair et concis, non ?
En clair, j'en suis où ?

lundi 30 septembre 2013

Houston a été retrouvé !

Contrairement à ce qui aurait pu être craint, le vaisseau ne s'est pas égaré dans l'espace (contrairement à l'excellent Gravity qui va sortir prochainement sur nos écrans).
Bref, tout ça pour dire qu'effectivement, je n'ai pas trop chômé.

Entre la fin du dernier texte de Barry Barrison et maintenant, il s'est passé quoi ?

C'est simple :

  1. Un nouvel article pour les Fragments d'Imaginaire qui traite, justement, de Barry, de sa génèse, de sa construction et de ses histoires.
  2. Un troisième article pour Mythologica a été publié. Comme les deux premiers, il traite de Netrunner. Ce dernier article quitte l'introduction au jeu et devient un tout petit peu plus "poussé". Mais rien d'insurmontable.
  3. Il y avait un Appel à Textes qui me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps. Mais faute de temps (et de Barry) je n'avais pas pris le temps de m'y consacrer. Je me suis lancé le défi de boucler ce texte en une semaine. C'est fait ! Ce texte (Fou. Mais pas Roi) vient de partir chez Griffe d'Encre pour leur appel à textes Zombies, dont l'échéance était... ce soir !
(Les articles pour ces deux sites sont accessibles directement dans un petit menu sur la colonne de gauche du blog).

Le futur ? Il est simple.

lundi 9 septembre 2013

Houston à la base ?...

C'est la question légitime qui pourrait se poser. Le dernier billet date de Juin.

Que m'est-il arrivé, durant tout ce temps ? Rien de bien grave. Juste les vacances et un sérieux coup de relâchement. Juillet et Août sont des mois où la procrastination est plus facile encore.

Mais, malgré tout, c'est la rentrée, l'heure d'un petit bilan et des perspectives à venir.


La première nouvelle (et la plus importante) est la fin de la rédaction du recueil autour de Barry Barrison. J'ai achevé hier le dernier texte (qui m'a posé quelques soucis je l'avoue) et, après d'ultimes corrections, s'en va aller rejoindre monsieur Philippe Ward, grand Gourou (avec Jean Marc Lofficier) de Rivière Blanche pour un avis. Il ne restera plus ensuite qu'à passer par une dernière salve de retouches avant d'attendre la parution en 2014 (premier trimestre, à priori).
C'est donc la fin d'un aventure et le début d'une autre pour le manuscrit.
Mais ce ne sera pas une fin définitive. J'ai déjà d'autres idées autour de Barry, et je sais que je reviendrais (assez vite je pense) autour de ce personnage – si le livre rencontre un minimum de succès, s'entend –.


Durant ces mois, j'ai, en parallèle de la rédaction de Barry, été sollicité par les Fragments d'Imaginaires à plusieurs reprises, afin de collaborer avec eux.
Je tiens à les en remercier ici une fois de plus, cette collaboration, axée autour du respect et de la sympathie, étant un pur bonheur.
Aujourd'hui, sont parus :

Je trouve remarquable qu'une plate-forme telle que celle-ci donne sa chance à d'illustres inconnus (dont je suis) et leur "laissent les clef" pour rédiger quelques articles. Comme quoi, il faut encore croire en la générosité d'autrui.

Dans le même temps, j'ai eu la chance d'être accepté au sein du comité de rédaction de la revue Mythologica. L'accueil de Thomas Riquet a été là aussi d'une courtoisie exemplaire.
Je prépare une séries d'articles autour du jeu Androïd : Netrunner, dont le premier est prêt et le second ne saurait tarder.
Je vais essayer de faire quelque chose qui permette autant de débroussailler l'univers pour le néophyte que de faire des articles de fond un peu plus consistants. J'ignore encore la fréquence de parutions, mais, de mon côté, j'ai de quoi écrire...

Enfin, d'un point de vue purement personnel, j'ai de nombreux projets.
Dans le désordre :
  • Terminer la Main Sanglante
  • Un texte de Chevalerie Chinoise
  • Une histoire autour de Jack l’Éventreur
  • Un texte articulé autour d'une Ghost Lamp
  • Barry
Et d'autres idées, encore qui ne sont qu'à l'état de post-it dans un coin.

Mais il sera bien temps d'en reparler en temps et en heure...