lundi 30 janvier 2012

Janvier fini, le bilan

Plutôt bon, ce bilan.
Malgré le peu de temps dont je dispose pour écrire, j'ai réussi à le convertir efficacement.
J'ai fini une seconde nouvelle, "Ripper" (titre provisoire) qui met en scène un des tueurs en série les plus connus au monde et dont le destin reste un mystère.



Jack The Ripper. 




Jack l'Éventreur : son nom à lui seul fait frissonner. Une plongée dans ses pensées les plus intimes lors de l’accomplissement des meurtres qui l'ont rendus célèbre, voilà ce que propose la nouvelle.
Il s'agit d'un appel à texte proposé par Présences d'Esprits, dans la partie concours, en bas du site.
La date limite est pour le 15 Avril 2012. Le texte étant parti en première lecture auprès d'une dizaine de personnes, j'aurai aisément le temps de procéder aux corrections avant la date butoir.

Je m'attelle d'ores et déjà à l'écriture d'un autre texte, ayant pour personnage principal cet homme :

Je n'en dirai pour le moment pas plus, le projet étant encore à l'état de balbutiements.

L'Héritage d'Innsmouth a quant à lui eu le droit à une première relecture complète des quelques 20 pages déjà rédigées, plus une première mise en page.
C'est mon projet le plus personnel et j'y apporte un soin tout particulier.

Enfin, j'ai décidé de proposer un texte pour l'anthologie Malpertuis IV des mêmes Éditions Malpertuis.
Le thème est trouvé, je n'ai plus qu'à le coucher sur papier.

J'espère que chaque mois de 2012 aura un bilan aussi positif...

jeudi 5 janvier 2012

Nouvelle année, même objectifs !

2011 s'est éteinte, emportant avec elle des tourbillons de...
Non, ça va pas comme ça, c'est trop pompeux et prétentieux !

Je recommence !

2011 est finie. Une année riche en évènements pour moi. Après des années d'incertitude quant à savoir si j'étais ou non capable d'écrire, je me suis finalement lancé dans le grand bain. J'avoue, sans trop savoir où j'allais ni même si je ne me fourvoyais pas complètement dans ma démarche. Ecrire, ça prend du temps, de l'énergie, c'est frustrant quand on n'arrive pas à aligner les mots, rageant quand on se rend compte qu'on a écrit... de "la merde", et gratifiant quand on arrive à mener à bien un projet.

Concilier écriture et vie de famille est d'autant plus compliqué car réussir à se dégager des plages horaires un peu calmes n'est pas toujours évident. Et puis, il faut avoir la chance (comme moi) d'avoir une moitié compréhensive qui accepte de voir son mari passer des plombes à faire "tap tap !" sur le clavier.

Réussir à faire comprendre à sa famille et son entourage que ce n'est pas une simple lubie passagère mais que c'est un désir profond et une manière de s'offrir de l'évasion et peut-être un avenir plus radieux n'est pas chose aisée non plus.

Bref (sans vouloir pasticher l’excellente série éponyme), le chemin est long, même avant d'avoir écrit le moindre mot.

J'ai eu la chance pour me mettre le coup de pied au cul initial d'avoir l'aide de mon ami Romain d'Huissier qui m'a proposé l'aventure de l'anthologie "Dimension Super Héros" qu'il avait à mener avec Julien Heylbroeck. Je ne saurai les remercier assez tous les deux de m'avoir donné cette opportunité. L'histoire de la conception de la nouvelle, vous pourrez la trouver dans les articles anciens de ce même blog.

Evidemment, vous pouvez retrouver Ninouska ainsi que nombre d'autres textes de qualité sur le site de l'éditeur Rivière Blanche à un prix dérisoire. Alors, pourquoi s'en priver ?

Et pour 2012 ?

3 projets vont m'occuper à plein temps (libre) : A.P.A.D., l'Héritage d'Innsmouth et Ripper, appel à texte avec une deadline pour le 15 avril.

Je croise les doigts pour mener à terme deux de ces trois projets cette année. A.P.A.D. étant un projet d'énorme envergure, il nous faudra du temps pour le mener au bout.

Voilà.

Et comme dirait le professeur Rollin : "La bise !"

dimanche 20 novembre 2011

We Are Napoleon !

Un peu de pub.
Et parce que je ne fais pas qu'écrire (loin de là, malheureusement), j'ai de temps en temps besoin de m’aérer l'esprit.
Il y a quelques années de cela, en tant que modeste wargamer napoléonien, je cherchais un jeu, fidèle à mes souvenirs d'adolescents où j'encombrai la table de la salle à manger de mes grands parents avec la carte et les pions de Friedland ou autre, qui me permettrai de retrouver ce plaisir stratégique que seul un vrai wargame peut procurer.
Et puis, je suis tombé sur le site Morne Plaine, conçu de bout en bout par un passionné génial qui a su répondre à toutes mes attentes de l'époque.
Mais le temps me manquant, j'ai laissé tomber.
Et puis, il y a quelques semaines, j'ai reçu un mail me proposant de venir tester une nouvelle variante de son projet.



Même principe que Morne Plaine, mais à une échelle plus importante. Je retrouvai alors tout ce qui m'avait plu à l'époque : clarté du design, implication dans la conception, intérêt historique.
Bref, une nouvelle fois, une grande réussite.
Alors voilà.
Comme j'estime qu'un jeu passionnant se doit d'être connu du plus grand nombre, j'essaie, dans la modestie de mes moyens, de le faire un tant soi peu connaître.
Si vous avez un tant soi peu un jour touché des pions de Wargame, vous ne pourrez que vous trouver en terrain familier avec WaN.
Allez y jeter un oeil, la qualité du travail fournie est remarquable !

dimanche 30 octobre 2011

L'anthologie arrive bientôt...

Comme l'a indiqué Romain d'Huissier dans son article sur son blog, le premier tome de "Dimension Super-héros" est sur le point de voir le jour chez Rivière Blanche.

L'occasion de revenir sur Ninouska, qui figure au sommaire de cet ouvrage.

Il y a encore quelques mois, lorsque j'ai répondu à Romain que j'acceptais de rédiger un texte pour son anthologie, jamais je n'aurai cru que j'aurai mené ce projet à terme. C'était la première fois que  me lançais dans un projet d'écriture aussi long. Et j'étais aussi loin d'imaginer que j'aurai une réponse positive.

Je m'estime aujourd'hui chanceux, car mon premier texte  "sérieux" est publié, ce qui, au vu des informations sur l'édition française, est tout de même assez rare.

C'est donc un grand sentiment de fierté que d'avoir mon nom associé à cette anthologie.

Evidemment, je remercie encore une fois Romain d'Huissier et Julien Heylbroek d'avoir monté cette anthologie et de m'avoir contacté pour y participer.

Rivière Blanche, l'éditeur, aussi, bien évidemment est à mettre au tout premier rang pour laisser la chance à des inconnus doublés de débutants de pouvoir mettre un doigt de pied dans le milieu de la publication.

En ces temps difficiles où la confiance et la sincérité ne semblent pas étouffer tout le monde (il n'y a qu'à voir la fumisterie qu'est devenue le concours de pitchs de The Pitch Factory), il est agréable de constater qu'il y a des gens honnêtes même dans ce milieu et qui savent rester droits dans leurs bottes.

Alors, si vous avez envie de lire ma modeste prose, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Quant à moi, cette première publication me met un énorme coup de boost au moral pour continuer.

vendredi 14 octobre 2011

Lovecraft et Innsmouth


Howard Philips Lovecraft.
Un écrivain dont le nom ne laisse jamais indifférent.
Un des premiers que j'ai découvert lorsque j'étais adolescent. Ce fut un choc.

L'Affaire Charles Dexter Ward a été le premier de ses écrits que j'ai lu. Son seul roman, d'ailleurs. Et puis, j'ai dévoré toutes ses nouvelles, me suis imprégné de sa mythologie, avec ses créatures, ses villes glauques et ses personnages torturés.

Durant des années, j'ai officié en tant que "Gardien des Arcanes" à travers plusieurs campagnes de l'Appel de Cthulhu, que ça soit des officielles (comme les Masques de Nyarlathotep) où de mon crû (La Main Sanglante).

Jamais je n'ai eu autant de plaisir à faire peur à des amis qu'en les faisant sursauter alors que nous jouions de nuit, éclairés par de simples bougies.
Tout ça se passait il y a vingt ans...




Et puis, en Juillet de cette année, The Pitch Factory est arrivé.
Forcément, j'y ai soumis une idée tirée de l'univers du maître de l'épouvante.
Le Cauchemar d'Innsmouth est une des nouvelles qui m'avait le plus frappé. La descente aux enfers que nous propose Lovecraft à travers les yeux de son narrateur est terrifiante et poignante à la fois.
Innsmouth, ville portuaire devenue mythique, peuplée de créatures impies, impures, vouées à un culte d'un dieu païen... 
Cette odeur de poisson et cette oppression que l'on ressent à chaque ligne prennent aux tripes.


J'avais envie de retourner dans cette ville maudite, en arpenter moi-même les rues, voir de mes propres yeux le ponton délabré qui se jette dans cet océan si dangereux, à en croire Lovecraft.

Innsmouth, c'est le parfait mélange entre la peur et la fascination.

L'Héritage d'Innsmouth, le projet que j'ai donc soumis à TPF est la résultante de tout ça.

Je l'ai imaginé au départ comme un pur projet cinématographique, bercé que j'étais encore de l'espoir que ce concours soit équitable pour tout le monde.
Mais l'heure du verdict approchant, il devient maintenant évident que passeront en seconde phase ceux qui auront le plus grand nombre d'"amis" par leurs réseaux sociaux, et ce au détriment de la qualité des histoires.


Peu importe. J'avais décidé, dès le début, que l'Héritage ne resterait pas un projet embryonnaire, parce que l'idée méritait développement et que c'était une façon de rendre un hommage au Maître.

C'est fascinant que de se mettre dans les pas de Lovecraft, d'emprunter les mêmes sentiers que lui, flirter avec la raison, la folie, la terreur...


Alan, ce jeune écrivain, qui, un matin, reçoit par courrier une lettre contenant une vieille carte postale jaunie par le temps dépeignant les rues d'une petite ville du Comté d'Essex, a vu sa vie basculer.
C'est ce qu'il va raconter...