mardi 14 août 2012

Attente...

Un très court message pour dire que j'ai plein de choses à partager, mais que je suis en attente d'infos importante pour le moment.
Je ferai - au plus tard - une mise à jour conséquente fin Août.

dimanche 3 juin 2012

Les Chroniques du Jiang hu - La Rédemption du Phénix -

Exercice inhabituel de ma part aujourd'hui, la critique du texte d'autrui. Et pas de n'importe quel autrui, parce que je connais l'auteur, le sieur Romain d'Huissier. C'est donc d'autant plus périlleux qu'il faut rester juste dans l'analyse et laisser de côté la partie affective.



Avant de commencer, il faut que je précise que :
1/ Je suis totalement étranger à l'univers abordé.
2/ Ça ne m'attire pas plus que ça.
3/  Que je ne suis pas du tout fan des "films de Sabre" et que mon incompétence en ce domaine m'a même fait confondre les Samouraïs avec les Chevaliers Chinois (j'avoue que pour moi c'est la même chose : des mecs qui se battent avec des sabres en poussant des cris aigus), au grand dam de l'auteur !

Bref, tout ça pour dire que je pars avec un a priori assez conséquent sur ce fascicule de 35 pages et qu'il va falloir beaucoup pour me convaincre de le pas avoir dépensé 7,50€ dans le vide. Rude challenge, non ?

La Rédemption du Phénix, de quoi que ça cause ?

Le fascicule s'ouvre sur un lexique de termes "barbares" traduits en français pour le commun des mortels. Ça donne le ton quant à la précision de l'univers, et on se dit d'emblée qu'il va falloir s'accrocher à son slip pour ne pas se perdre dans les méandres du vocabulaire. Dommage pour l'immersion dans le récit s'il faut se reporter régulièrement au lexique ? A voir...

Zhi Xiang : voilà le nom du héros de ce texte. Un jeune homme qui parcours forêts et vallées à la recherche de son idéal de vie. Son chemin va l'amener à croiser la route des habitants d'un petit village paisible qui sont sous le joug d'un groupe de pillards qui se servent d'eux comme d'un magasin - sauf qu'ils ne paient pas ce qu'ils achètent. Ce qui a un côté pratique, il faut le concéder, mais c'est tout de suite beaucoup moins agréable pour les habitants du village en question...
Jeune héros au coeur vaillant, Zhi Xiang décide de prendre fait et cause pour les habitants.

Et c'est là que le texte devient vraiment intéressant. Non pas par le thème de l'histoire (assez classique au demeurant) mais par les affrontements qui s'y déroulent.

On sent bien que Romain maîtrise son univers (sa ludographie parle d'elle-même de toutes façons). Et ce qui est parfaitement probant, c'est qu'il arrive à décrire les nombreux combats qui émanent le récit avec un lyrisme totalement visuel et donc d'une facilité de compréhension, même pour le lecteur néophyte, assez bluffante.

A la lecture des différents "fights" qui parsèment les 35 pages, j'avais l'impression de regarder un épisode de Dragon Ball Z.
Alors ok, la comparaison peut paraître étrange mais je m'explique : Les combats de ce manga sont d'un spectaculaire qui m'a toujours fasciné, avec des personnages qui font des tours dans les airs et qui assènent 968 coups de poing en 0.04s. Le genre de truc qui fait dire "Ouah".
Ici c'est pareil, et pourtant, avec une difficulté de plus : c'est écrit, et non vu. Passées les quelques premières lignes, les mecs s'animent vraiment devant les yeux et on les voit virevolter dans tous les sens en enchaînant les passes d'armes et autres bottes secrètes. 
Même l'Idéogramme de l'Imprévisibilité devient limpide, l'imagination du lecteur faisant le complément à ce qui est explicité dans le texte pour se faire une représentation épique des mouvement incessants et mortels du jeune chevalier.

Et c'est là ou Romain a gagné son pari (avec moi en tout cas) car j'attendais le prochain combat avec impatience. J'avoue que je ne suis pas repassé souvent par le lexique du départ, et je faisais fi des quelques termes techniques qui me manquaient dans la lecture. Ça ne me gênait plus. Ce que je voulais c'était le combat suivant pour voir d'autres joutes spectaculaires.  Mais 35 pages c'est 35 pages, donc pas extensibles à l'infini. Dommage, j'aurai bien aimé voir plus de découpages au sabre.

Qui plus est, l'histoire recèle un twist intéressant (j'avoue m'être laissé aller à un "ah ben merde alors...).

Une autre scène m'a évoqué un passage du Tombeau des Lucioles (oui, je sais, je multiplie les analogies, mais je compare avec ce que je connais, hein !) apportant une touche plus douce au récit.

Quant à la fin, elle laisse la porte ouverte à d'autres textes, surtout qu'il y a plusieurs pistes envisageables.

Alors, 7,50€ à la poubelle ou bien ?

Et bien pas du tout. La lecture des 35 pages a gommé toutes les mauvaises idées que j'avais à l'esprit avant de commencer ma lecture. J'ai apprécié le texte au delà de mes espérances, j'ai découvert un univers que je ne connaissais presque pas et j'ai vu des combats qui "déchirent sa mère". Du tout bon, en fait, et pari réussi (et c'était loin d'être gagné, croyez-moi, parce que je suis assez borné sur mes avis).
Si il y a un second opus, je serai un des premiers à me le procurer...

Good Job, Romain !

Après avoir parlé du contenu, j'aimerai juste finir ce petit texte du parlant du contenant.
Aujourd'hui, les livres sont ultra formatés : en gros, c'est soit du grand format soit du poche.

Le Carnoplaste (dont vous trouverez un lien direct vers le site dans la partie appropriée du blog) a choisi un parti pris différent en présentant ses textes dans un format "fascicule".
Ça donne un joli objet, agréable à la prise en main, plus facile à lire qu'un livre de poche, avec une mise en page claire et une police de caractère très douce à l'oeil qui donne à l'ensemble une qualité de réalisation qui n'a rien à envier aux grands éditeurs (au contraire même, la lecture en deux colonnes est particulièrement agréable).

Tout ça fait qu'on a vraiment l'impression d'en avoir pour son argent : un bel écrin pour un joli texte.

Comme quoi, l'originalité existe toujours, et c'est tant mieux !

mercredi 23 mai 2012

Les pages font leur apparition !

Oui, je sais, ça n'a rien de révolutionnaire en soi. Mais quand même...

Celles-ci (accessibles en cliquant directement sur leur nom en haut du site) seront destinées aux projets les plus importants.


Et pour tester cette nouvelle fonctionnalité, j'ai crée une page consacrée à l'univers de La Main Sanglante.


Enjoy !

lundi 30 avril 2012

Un petit lifting du blog

Après presque un an d’existence (et oui, déjà), il m'a paru bon de faire une petite update de l'apparence du blog en elle-même.

J'avais conçu la première version en fonction de mes aspirations de l'époque, il me paraissait important de faire les modifications qui correspondaient à mon état d'esprit actuel et qui ressemble plus aux univers dans lesquels je me retrouve.

J'avoue que ça ne change pas grand chose à l'histoire, mais j'espère arriver à quelque chose de plus aéré et agréable à la lecture.

Le modifications vont sans doutes s'étaler sur plusieurs jours avant que la version définitive ne soit mise en ligne, donc des changements esthétiques sont encore à prévoir dans les heures à venir.

Quoi qu'il en soit, et afin de terminer cette note sur quelque chose de plus concret, voici une image qui vous donnera l'ambiance du livre dont je vais commencer la rédaction dès demain.


J'avoue avoir à la fois hâte et un peu peur de me lancer dans ce nouveau challenge. Grand fan d'Heroic Fantasy depuis longtemps, j'estime ne pas avoir le droit de me rater la-dessus.

Que le texte final ne convienne pas à Gallimard par rapport à leur recherche serait une chose, mais qu'il me déçoive en serait une autre.

L'illustration donne le ton quand au style de l'histoire. Malgré le fait que l'histoire est destinée à un jeune public, je ne peux  me résoudre à partir sur de la mièvrerie "guimauvesque". Après tout, les derniers tomes de Harry Potter sont beaucoup plus sombres que les premiers. Alors exit les petites fées toutes gentilles et les licornes qui boivent paisiblement dans une clairière entourées de papillons aux couleurs de l'arc en ciel...

Une grande ville, des conspirations, des jeux de pouvoir et de puissance, voilà ce qui attend le jeune héros de cette histoire...

A bientôt !

lundi 23 avril 2012

L'heure des choix

En cette période électorale, le titre était tout choisi. Cependant, rien à voir avec la politique dans ce qui va suivre. Il s'agit juste de faire une petite mise à jour de où j'en suis et vers quoi je vais.

J'avoue que ces dernières semaines ont été riches en évènements.

Du coup, je me retrouve avec un planning chargé pour toute la fin de 2012.

Alors, ça donne quoi ?

Dans l'ordre :


La date limite de remise des textes pour l'Appel à Textes lancé par Présences d'Esprit est arrivé à terme le 15 Avril. Je pense que les délibérations vont bon train. Je croise les doigts pour que ma nouvelle "Ripper" ait été retenue.
L'univers de Jack l’Éventreur n'est pas du goût de tout le monde, c'est donc un risque que j'ai pris en le choisissant comme personnage central.

Quelquefois les risques sont payants, cependant.
Advienne que pourra à ce sujet.

Chronologiquement parlant, Malpertuis IV avec sa Deadline au 30 juin était le second.
Ça fait plusieurs semaines que j'ai commencé la rédaction du texte qui lui était dédié, ayant pour personnage principal Thomas Saunier, cet ex-flic paumé  en prise avec le spiritisme et l'occultisme dans le Paris des Années Folles. J'en suis à la 4ème version.
Mais au cours d'un petit échange à l'impromptu avec mon ami Romain d'Huissier pas plus tard qu'hier, les choses ont changé. Il m'a conseillé de contacter le propriétaire du Carnoplaste afin de voir avec lui si il serait envisageable que mon histoire l'intéresse.


Sitôt dit, sitôt fait. J'ai pris contact avec Mr Robert Darvel ce matin. La seule chose qu'il a pu me promettre est d'avoir la gentillesse de lire mon manuscrit une fois que je l'aurai achevé. Ce qui est déjà beaucoup. Donc j'ai fait le choix de retirer mon histoire de Malpertuis, de l'étoffer encore afin d'arriver dans le signage moyen des fascicules du Carnoplaste (environ 120.000) et je tenterai ma chance de ce côté.



Ce qui veut dire que je n'ai plus rien à présenter pour Malpertuis IV. Mais il me reste un peu plus de deux mois pour écrire une nouvelle histoire à présenter, donc je ne lâche pas l'AT.

En parallèle, je m'attelle à un autre GROS défi :

Les éditions Gallimard organisent un concours premier roman Jeunesse, dont la cible est les enfants de 9/18 ans. Le texte doit faire au moins 120.000 caractères lui aussi et la date limite de dépôt des manuscrits est le 31 Août 2012.
Après avoir un peu disséqué ce qui se faisait et regardé le près les Hit Parade jeunesse, j'ai trouvé mon idée et le thème.
Joueur d'Ad&D depuis plus de.. Oulah, bref... je vais partir sur un univers d'Heroic Fantasy, en prenant soin d'éviter les écueils que ce genre ultra populaire présente.

3 textes seront sélectionnés et présentés à un jury. Le gagnant sera publié chez Gallimard en Juin 2013.

Enfin, Last but not Least, je rempile pour le second opus de L'Anthologie Super-Héros des deux compères Romain d'Huissier (et oui, encore lui) et Julien Heylbroeck, dont la deadline est prévue pour décembre 2012.


A cette occasion, je ferai revivre Barry Barrison à travers une enquête toute "Holmsienne" au titre évocateur de "Barry Barrison et le Mystère de la Femme qui Marche".

Sans parodier ni plagier Doyle ou tenter la comparaison avec la l'excellente série de la BBC, je m'en vais vers un autre exercice de style.

Bref, pour synthétiser, je vais être un tantinet occupé !

J'espère avoir des nouvelles quant à la conclusion favorable de ces projets à vous communiquer bientôt.

Sur ce, je vous laisse, j'ai du travail !